Evanescentes Retrouvailles...

Evanescentes Retrouvailles...
Si la joie portait un nom, elle aurait le tien...
Si l'amour portait un prénom, il aurait le tien...
Si la haine était une couleur, elle aurait celle que je porte dans mon coeur...
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_______________________________Evanescentes Retrouvailles entre toi et moi... _______________________________

Mon nom ? Qu'importe... Il n'a que peu d'importance. La seule qui a de l'importance, c'est les evanescentes retrouvailles... Je me suis retrouvée entourée de personnes que je ne connaissais pas. Et voilà que je te rencontre... L'amour de ma vie... Pourtant, je t'ai perdu... Qu'importe ! Je te retrouvais, un jour ou l'autre.

Pour ceux et celles qui veulent faire de la pub, ce n'est pas sur mon skyblog qu'il faut le faire. Je supprimerais toute publicité, même si elles font partie d'un commentaire sur mes textes.

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 07:53

Modifié le samedi 06 décembre 2008 02:43

L'amour ne pas changée, il m'a juste ouvert les yeux sur la froideur du monde...

L'amour ne pas changée, il m'a juste ouvert les yeux sur la froideur du monde...
Un jour, j'ai rencontré l'amour... Je l'ai regardé... Je ne le voyais pas ainsi. Je me suis approchée. Et je lui ai parlé quelques instants. Je lui ai demandé : ""Pourquoi existe-tu ? " Il a répondut à une seule de mes questions : "Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que ton coeur est un de ses coeurs brisés par la folie et la souffrance. Je pourrais t'aider... " Je lui ai répondu : "Cher amour, ce n'est pas la peine, je ne guérirais jamais. Mais dis-moi, rencontrerais-je un jour le grand amour ?"

Il m'a regardé. Il aurait put rire de moi. De ma naïveté. De ma candeur. De mon chagrin. Pourtant, il n'a rien fait. Il s'est approché de moi. A déposé un baiser aussi doux qu'un flocon de neige et aussi froid que la glace de l'Antartique.

Etait-ce ceci mon grand amour ? Lorsqu'il s'est détaché, je l'ai considéré. Ses traits n'étaient plus ceux que je lui connaissais auparavant. Ils avaient pris les traits d'un adolescent que je ne connaissais pas. J'ai sourit. Un vrai sourire.

Un baiser... Ce jour-là, j'ai compris que j'avais trouvé l'amour de ma vie. Seulement, je l'ai laissé partir... Je me sens idiote... Et pourtant, je l'aimais...

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 07:36

Un jour, peut-être, nous nous reverrons sans aucune haine dans le regard et dans les paroles...

Un jour, peut-être, nous nous reverrons sans aucune haine dans le regard et dans les paroles...
Musique

Mon coeur bat à 100 à l'heure. Je ne sais même pas pour quoi. Je me sens un peu idiote, à attendre ici. Toute seule au milieu d'une foule d'étrangers. Le monde a les yeux fixés sur moi, sur mon visage. Qu'ai-je de si différent pour que l'on me regardes ainsi ?

Me manque-t-il quelque chose à ma composition génétique ? Ou est-ce ma tenue vestimentaire qui vous fait fuir ? Je n'ose même plus lever les yeux. Je tente de me concentrer sur les lignes de mon livre. Mais je suis dans l'incapacité de comprendre un traître mot de ce que je lis.

Une légère mélodie de Debussy se fait entendre. Je jettes un petit coup d'oeil à mon portable. Ce n'est pas le mien. Je regarde alentours. Je dévisage. Observe. Diagnostique. Comprend. Un couple est en train de prendre un café. La femme pleure pour je ne sais quelle raison. Devant elle, se trouve des photographies. De ma place, je ne peux pas les voir. L'homme devant elle n'ose même pas la regarder.

Mais je peux tenter de comprendre. Peut-être la trompait-il ? Il devait avoir une jeune femme d'une vingtaine d'années, belle, séduisante. Machiavélique.

Je tourne la tête. Je ne veux pas voir une femme qui pleure. Mon regard se porte sur une petite fille. Elle est entourée par ses parents et quelques amis. Devant elle, il y a un énorme gâteau. Plein de crème. Rose. Tout ce bonheur m'écoeure un peu. Elle est heureuse, entourée par ses parents et ses plus proches amis. Entourée par des cadeaux.

Je préfère me concentrer sur les passants. Dehors, la pluie tombe. Harmonie désespérée. Mon regard s'accroche à un adolescent. Les cheveux mouillés. Et blonds. Des yeux bleus turquoises. Sûrement dûs à des lentilles. Un nez droit. Une bouche qui donne envie de l'embrasser. Une stature puissante et carrée. Un torse qui vous invite à se blottir contre lui. Il doit mesuré plus de 1m85.

Un sourire se dessine sur sa bouche. J'ai l'impression qu'il m'invite. Pourtant, je détourne le regard. Je me plonge dans ma musique. Siebenburgen. Pour une fois, je vais l'écouté. A la fin de la chanson, je tourne ma tête vers la rue.

Il est toujours là. Il attend. Quelqu'un ? Ou quelque chose ? Une amante ? Ou un baiser ? Je détourne à nouveau les yeux. Je fixe mon verre. Il ne reste que les glaçons à la couleur caramel, qui flotte au fond de mon verre.

Je pose un billet de cinq euros sur la table, le coinçant sous un quelconque objet. Je me lève. Attrape mon sac et mon livre. Je traverse la salle. Je passe devant le couple de tout à l'heure. Larmes à l'oeil. Baisers sur les lèvres. Je regarde les photographies. Prise par une main experte. Elle montre un couple s'embrassant langoureusement dans le Parc des Amoureux.

Je souris à la femme. Décontenancée par mon sourire, elle baisse la tête. Je passe devant la petite fille. De près, elle n'ait pas si heureuse que je l'aurais cru. Un sourire fade est dessiné sur ses lèvres roses. Son rire est faux. Ses gestes mécaniques. Aucune étoile ou pétillement dans ses yeux bruns. Un robot.

Je ne fais rien pour la petite. Je passe devant sa table. J'arrive rapidement devant la porte vitrée. Je ne me retournes même pas. Je pousse la porte. Un couple se recule. Peur ? Dédaignement ? Haine ? Découragement ?

Je ne sais pas. Je passe devant eux. Je pousse la porte. Je fais ceci avec un malin plaisir. J'ouvre mon parapluie noir. Noir comme moi. Je regarde. A droite. Rien. A gauche. Lui. Je ne le connais pas. Je tourne à droite. Je ne veux pas passer devant lui. Inconnu amoureux.

Je marche. Je saute dans les flaques. J'éclabousse les passants. Regards haineux. Je les regardes. Sourire agressif. Je traverse la rue. Je m'approche du parc. Souvenirs rêveurs.

Je m'approche du minuscule lac artificiel. Je m'assois. La pluie me mouille. Je jette mon parapluie un peu loin. Je laisse tomber ma tête en arrière. Instant éternel. Je sens mon maquillage dégouliner. Je sens une personne s'asseoirà à mes côtés.

Je n'ouvres pas les yeux. Amoureux réciproque. Je sais qui il est. Elève de ma classe. Je tente même pas de chercher son nom. Son prénom m'échappe.

Un silence réconfortant nous enveloppe. Cicatrice désuette. Au bout de quelques instants, je me lèves. Lui aussi, se lève. On se met face à face. On se ressemble.

Ressemblance invraisemblable. On se rapproche. Nos lèvres se touchent. Nos mains se cherchent. Nos langues se tâtonnent. Ballet magique...

Rien ni personne ne nous raccroche à la vie. On se sépare. Souffle court. Un sourire se dessine sur nos lèvres. Heureux. Amoureux. La pluie tombe toujours. Nous ne remarquons rien. Nos lèvres se touchent de nouveau.

Précieuse minute. Nouvelle rencontre. Nouveau baiser.

Nos mains se cherchent, explorent. Nos langues se frôlent, s'amusent. Yeux dans les yeux. A bout de souffle, nous nous séparons de nouveau. Nos corps sont en fusion. Nos corps sont proches. Un dernier baiser.

Je me sépare de lui. Je reprends mon parapluie. J'attrape mon sac, qui est tombé à mes pieds. Dernier regard. Je le quitte. Je me doute que demain, lorsqu'il me verra, il n'aura rien que du dégoût pour ma personne.

Je traverse le parc. Je vagabonde dans les rues. Il faut pourtant rentrer... Maison chaleureuse.

Qu'adviendra-t-il de notre baiser demain ?

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 03:26

Pauvre petite âme esseulée...

Pauvre petite âme esseulée...
Ceci est la suite de "Un jour, peut-être, nous nous reverrons sans aucune haine dans le regard et dans les paroles... "
Image d'elle. Merci beaucoup pour l'article
Musique

Je me suis allongée sur mon lit. Ô merveille de la nature qu'est le crépuscule. C'est mon moment préféré le crépuscule. C'est beau. Noir. Et tout ce que je peux aimer.
Le noir, c'est l'absence de toute couleur. C'est vraie. Vérité invraisemblable. Je suis l'absence de tout. Couleur. Personne. Emotion. Sentiment. Je ne suis pas comme tous ces passants aux airs joyeux et guillerets. Je suis juste une adolescente au mal de vivre.
Mes parents ne cessent de me répéter cette infamie. Je suis différente. Je le sais. Personne ne me comprends. Artiste déchue.
Je me lève. Il faut que je sorte d'ici. Mes jambes se mettent en fonction. Je ne sais pas où je vais. Mais je m'en fiche radicalement. Je sors de ma chambre. Silencieusement.
Je passe devant la chambre de mes parents. Soupir endormi. Je traverse diverses pièces avant de me retrouver devant la porte d'entrée. J'ouvre le placard à chaussures. Je prends mes bottes. Mon sac est posé sur le fauteuil. Oubli involontaire. J'ouvre la porte d'entrée. Méthodiquement.
J'avance. Je referme la porte, avec toujours autant de méthode. J'enfile mes bottes. Je traverse le jardin ainsi que la petite rue, qui me sépare de l'artère centrale de ma ville. Liberté haineuse.
Je me promène dans les rues. Silencieuses. Comme moi. Le seul parc de la ville s'étend devant moi. Je pousse le petit portillon. Douleur mourrante.
Je m'installe sur un banc. Un petit peu de vent crépusculaire vient s'emmêler dans mes cheveux noirs corbeaux. Je regarde devant moi. Le petit lac artificiel devant moi ondule. Caresses involontaires.
Le murmure des arbres me fait frissonné. Au-dessus de la ramure feuillue des arbres, j'entraperçois le ciel. Gris noir. Des nuages s'accumulent. Encre indélébile.
Ma tête bascule en arrière. Je sens qu'une personne vient s'installer à mes côtés. On ne se parle pas. Je sais que depuis notre baiser, il m'évite.
Je sens qu'il va parler. Je tourne la tête. Ses yeux rencontre les miens. Petites merveilles. A mon regard, il comprend que ça ne servira à rien. Sa bouche se referme. Je sens qu'il tatônne le bois. Il est à la recherche de ma main. Blancheur cadavérique.
Je ferme les yeux. Barrage invisible pour mes larmes qui se fondent sur mes joues. Silencieusement, je me lève. Je ne veux plus vivre cette infâmie grotesque. Je commence à partir. Mon sac s'enfonce dans mes côtes. Mes vêtements noirs se fondent dans le paysage. Pleurs silencieux.
Je sais que lorsque je me retrouverais sous les projecteurs lunaires, il me rattrapera. Sans y faire attention, je cours. Course folle.
Mes larmes s'écoulent. Je me suis toujours promise de ne jamais pleurer pour un garçon. Promesse brisée. Je me stoppes. Mes pieds semblent ne plus vouloir suivre mes ordres. Je marche. Lenteur musicale.
J'entends des pas. Ce sont ses pas. Il est venu me chercher. Avouer son amour. Et m'embrasser. Je n'ai jamais été faite pour l'amour.
Je me retourne. Il est face à moi. L'une des lampes des éclairages l'illumine. Ange blond. Je voudrais parler. Hurler. Crier. Pleurer. Murmurer. Supplier. Mentir. Mais aucun son ne sort de ma bouche.
Je tombe à genoux. Mes pleurs secouent mon corps. Ange disloqué. Je sens ses mains passé autour de mes épaules. Je m'accroche à son cou. Bouée de détresse. Ses lèvres cherchent les miennes. Dans une pluie de larmes.
Baiser fougueux et romantique. A bout de souffle, on s'arrache de notre étreinte. Il me glisse un petit mot dans la paume de ma main. Je l'ouvre. Regard amoureux.
" Je t'aime. Veux-tu être mon ange ? "
Je lève les yeux. Rencontre angélique. Mes lèvres rencontre de nouveau les siennes. Baiser enflammé. Baiser romantique. Entre deux baisers, on se glisse quelques mots.
Lorsque l'aube se lève, on se tient par la main. On se balade dans la ville. Les passants nous regardent. Et il y a de quoi. Tant de différences nous séparent. Pourtant, il semble s'en ficher. On s'installe dans un bar. Il commande quelques viennoiseries et deux chocolats chauds. Nous parlons. Nos mains se touchent tendement. Tendresse niaise.
Lorsque notre commande arrive, il vient s'installé à mes côtés. On échange des baisers, des mots doux. Douceur acidulée. Pendant plus de deux heures, on déjeune. A huit heures, on se lèves. Le lycée est juste en face. On voit nos amis respectifs se juger du regard. Haine palpable.
Avant de nous séparés, nos lèvres se scellent. Dernier baiser avant de rentrer dans l'arène. On sort. On se jette des regards noirs. Je me diriges vers mes amis. Lui, vers les siens. Je suis mes compagnons jusqu'à l'intérieur du bâtiment. Je sens son regard se posait sur moi. Je n'y fais pas attention. Indifférence amoureuse.
Pourtant, je sais que nous feront tout pour nous voir...

# Posté le samedi 22 novembre 2008 04:28

J'ai peur de m'arrêter...

J'ai peur de m'arrêter...
Musique

Je me regarde dans la glace. Mes doigts blancs effleurent mon corps. Suis-je vivante ? Ou bien suis-je morte ? Ce genre de questions si débile soient-elles se bousculent dans ma tête. Personne n'est là pour me répondre. J'ai peur. J'ai mal.

Mon coeur saigne. Je pousse un soupir. Une musique sourde résonne dans mes oreilles. Qui écoute ce genre de musique ? Je tourne la tête. Je suis seule dans la maison.

Mes bras reviennent à leur place. Contre mon corps maigre. Je sors de la salle de bain. Spectable des horreurs.

Je vais dans ma chambre. Le ronronnement de mon ordinateur me tire une grimace. Je hais cette machine. Elle seule me raccroche à la vie. Plusieurs pages de MSN Live Messenger sont ouvertes.

Toutes le même spectacle. Mon fond d'écran est noir. Gothique. Mon écriture est rouge. Rouge sang. Mon regard se porte sur une phrase. Mon pseudonyme.

"Pour quoi survivre si la vie nous repousse ?"

Un sourire se dessine sur mes lèvres. Je m'installe devant l'écran. Mes doigts survolent le clavier. Je réponds. Interroge. Questionne. Souris. Mens. Joue la comédie.

Ma vie se résume à cette mascarade grotesque. La caméra au-dessus de mon écran ne démens pas mon mensonge. Je parais heureuse. Alors que je suis triste. Je parais aimante. Alors que je suis emplie d'une haine sans borne.

Pourtant, la mascarade va continué. Jour après jour. Nuit après nuit. Rien ne pourra rien y faire...

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 07:48